Retour sur les mobilisations du 23 septembre en Poitou-Charentes

Le jour de ses 120 ans, la CGT avait appelé à défendre les droits syndicaux. Cette journée d’action qui sera suivie d’une autre, le 8 octobre, pour les 32 heures et les salaires, a été l’occasion de diverses initiatives en région. Cent-vingt ans après son congrès fondateur, le syndicalisme de lutte qui caractérise la Confédération générale du travail s’est exprimé hier à nouveau dans la rue. La journée était organisée pour dénoncer les nombreuses atteintes aux libertés syndicales dont font l’objet ses adhérents et élus. Une CGT « à contrecourant d’Emmanuel Macron et de Pierre Gattaz, c’est vrai, mais pas à contre-courant des salariés », expliquait hier son Secrétaire général, Philippe Martinez, dans un entretien à donné à l’Humanité. Une CGT « en action », qui montre son opposition au démantèlement du Code du travail, à « cette société divisée en deux ». Face au chômage de masse, Philippe Martinez promeut les 32 heures de travail et les hausses de salaire. Ces propositions alternatives seront portées lors d’une nouvelle journée de mobilisation, le 8 octobre.

Charente-Maritime

Une opération escargot a été organisée en début d’après-midi, à La Rochelle, du centre-ville jusqu’au siège du Medef à la Pallice. Ils étaient plusieurs dizaines de militants à manifester contre les discriminations syndicales.

Charente

Diverses actions ont eu lieu sur des lieux de travail et dans des structures (distribution de tract, échanges avec les salariés, réunions d’information, appels à la syndicalisation…).

Deux-Sèvres

Une délégation CGT a été reçue à la Préfecture du département.

Vienne

Un rassemblement de plusieurs dizaines de militants a eu lieu à Poitiers, Place d’Armes à 18h00. Une action militante visuelle et médiatique proposait un message en grosses lettres sur la place de la Mairie puis devant la Préfecture « LIBERTÉS SYNDICALES ». Des masques blancs avec une croix rouge sur la bouche et « syndicalistes » écrit sur le front. Un Message de soutien à une syndicaliste du centre commercial Leclerc de Loudun licenciée « Je suis virée pour avoir tenté de défendre mes droits au Leclerc de Loudun ». une délégation a été reçue à 14h30 à la Préfecture puis à 16h30 au Conseil général. Une conférence de presse à 15h30, jusqu’à 16h30 avec prises de paroles, chaîne de solidarité. Télécharger le tract.

Postez un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s