La session du CESER s’est déroulée du 6 au 13 octobre 2014

Pour cette session, 8 rapports étaient soumis au CESER et deux projets de motion, l’une sur « l’enseignement supérieur », l’autre sur « la dégradation de la qualité des eaux littorales ».
Le groupe CGT a fait deux déclarations. La première concerne l’avis du CESER sur le « Débat d’orientations budgétaires pour 2015 » dans sa globalité (Lire la déclaration de la CGT). La seconde concerne plus particulièrement la « Révision du Projet régional de santé de Poitou-Charentes » (Lire la déclaration CGT). 

Le document le plus important de la session du 6 au 13 octobre 2014 étant celui sur le Débat d’orientations budgétaires pour 2015, c’est sur ce point que les commissions sectorielles se sont le plus exprimées.

↓ En synthèse

Sur le « Débat d’orientations budgétaires pour 2015 », la CGT a dénoncé en commissions les nouvelles réductions des dotations de l’Etat au-delà de celles qui avaient été annoncées et qui pourraient encore s’aggraver, ainsi que la baisse de la participation de l’Etat à la contractualisation. Sur l’avis du CESER, la CGT a expliqué pourquoi il aurait dû analyser et critiquer plus fortement les 2 principes qui ont conduit à l’élaboration du DOB :
– l’aide à l’investissement des entreprises, notamment des PME, toujours sans évaluation ni conditionnalité suffisantes,
– le gel des impôts indirects sans aucune autre mesure pour préserver le pouvoir d’achat des ménages.

Sur la « Révision du Projet régional de santé de Poitou-Charentes », la CGT a dénoncé dans ce document une absence de projet et de perspective. De nouveau, elle a alerté sur le peu d’intérêt à rendre des avis alors qu’on constate toujours l’absence d’évaluation des besoins. Elle a aussi déploré qu’un projet aussi important que le Centre Hospitalier Nord Deux-Sèvres ne prenne pas plus de place dans ce document, alors que dans un même temps des suppressions de postes (100 ETP) ont été annoncées dans les établissements des Deux-Sèvres et que le plan régional de santé reste toujours aussi illisible. De plus cette structure va éloigner encore plus les citoyens de l’accès aux soins.

→ Lire l’avis du CESER